Dos tournée au pire
J'aimerais me soustraire et même me décrire
M'échapper, voire la joie et me dire
La bonté ne saura comment se farcir
Tel une attente pour un coeur qui se déchire
Une patience avant de mourir
Naître pour ainsi périr?
Dans le dos ,par une flèche qui se fait attendrir
Marcher la tète haute, d'une bravoure à se mentir
Dire que la vérité est aussi malsaine que mes délires
Aussi dépourvu de tout enchantement, elle n'ose se repentir
Décidé à y mettre du feu, allumer ce volcan et détruire
Tout rêves, amour et passion: enfin, le voilà le pire
Quand tellement de promesse se fanent et ne veulent vivre
Exister dans un jardin, un arbre qu'on dut m'interdire
Me l'offrir dans un tout autre contexte, le comble c'est de choisir
Le dos saignant, souriant et en profondeur inlassablement souffrir
Ne fut il pas suffisant de se donner et se mentir
Fermé les yeux sur une beauté caché sous un drap sur lequel on du me lire
Rouge sur blanc, fleurtant en décadence avec ce qu'on dut m'interdire
Je me dis la vie devait être belle, à quoi bon dut elle se durcir
Je me disais tout s'arrangera enfin, le début est celui d'en finir
Se retourner, faire face à ne jamais se lasser de cette lyre
Trahis, me chantant la fureur d'une bonté qu'on du démentir
Abattu par un silence qui veut surtout tout dire
Quand je me décris je suis l'homme qui aime à en mourir
Celui qui marche poignardé la tète haute, un coeur qui n'ose rugir
Une bon à feindre le con et toujours compatir
Avec tout une traîtrise, une démence à laquelle j'ai toujours du sourire