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Écrit par Nabiha Fedali
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24-07-2009 |
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Artères bouchées Au cœur de la ville La patience implose Dans un couloir de bus
Du rouge au feu Du rouge qui « STOP » Le temps qui double
*Point mort* Le temps de rien
Quelque part, un soleil rétif Un soleil attend nos lundis frondeurs Et un lierre au limbe hardi Clame que l’humain est bien lâche Qui s’attelle à l’Homme.
Le vert qui passe Le feu vert Au temps qui presse
Puis un rond-point Bête comme un Poincaré. Et le métropolitain Charnier à ciel fermé Où des flèches se meurent Aux portes des rames En Cupides dons ratés.
Et des Hommes,
Libres comme l’air Par nos souffles plombé.
Libres comme le vent Qui bute sur le béton.
Et moi Qui gratte le papier Comme la tour Qui se dit gratte-ciel Pour chatouiller les étoiles Fragments d’éternité
Dans une illusion de mégalo pôle.
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Dernière mise à jour : ( 11-04-2010 )
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